Gabrielle-d’Estreu-et-une-de-sa-seour Eurêka ! j’ai trouvé !

Eurêka ! j’ai trouvé !
Eurêka, (en grec ancien εὕρηκα / heúrêka (« j’ai trouvé »)) est le cri que, selon la légende, le savant grec Archimède aurait lancé au moment où il comprit les lois qui régissent les objets par leurs densités révélées par la poussée qu’ils subissent en les plongeant dans l’eau (ou un liquide en général).
Gauss‬ y fait référence en 1796, notant dans son journal « ΕΥΡΗΚΑ. num. = Δ + Δ + Δ », signifiant qu’il savait enfin montrer que tout entier est somme de trois nombres triangulaires.
L’effet eurêka est l’instant euphorique de soudaine compréhension et de certitude après une phase de tension.
L’effet sur la mémoire
Il semble qu’au moment même où la solution est trouvée, les capacités de mémorisation soient boostées. Bref, la découverte faite seul(e) après recherche, vaut bien mieux que celles reçues passivement.
Nous, les humains, sommes des animaux doués de conscience, notamment celle du monde qui nous entoure et nous prenons plaisir à l’observer, le comprendre, voire agir sur lui. Cette faculté spéciale, nous procure du plaisir non directement lié à la satisfaction de besoins fondamentaux ce qui est extraordinaire en soi. Le plaisir, on le ressent mais ce n’est pas qu’une impression : des scans de cerveaux de personnes en pleine résolution de problème ou en pleine découverte, révèlent une augmentation des niveaux de dopamine.
Ce neurotransmetteur (une molécule qui transfère les signaux à travers les synapses) apparaît en récompense lors d’une expérience jugée bénéfique par le cerveau : elle améliore la communication entre neurones et modifie leur sensibilité (une baisse de dopamine est généralement observée chez les personnes en état dépressif).
A la différence d’autres plaisirs, comme celui de manger pour satisfaire la faim, le plaisir engendré par la connaissance (notamment via la résolution de problème), ne cesse pas par l’apprentissage. Au contraire, plus on apprend, plus on a envie d’apprendre, pour satisfaire notre curiosité du monde et de ses mystères. C’est d’ailleurs une sorte de cercle vicieux : trouver la solution d’un problème à priori inextricable engendre du plaisir que notre cerveau va rechercher après une première expérience. Or les recherches ont montré que nous apprenons d’autant mieux lorsque nous sommes heureux (même si le plaisir n’est qu’une composante du bonheur).

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